A l’honneur d’Antoine Rechdan « un poète dont les paroles combinent l’éclat de la lumière, et la révolution du croyant à l’inéluctabilité du changement »

Sous les auspices de S.E. Ministre de l’Information M. Walid Daouk, la Maison des Jeunes et de la Culture – Zouk Mikael, a organisé une cérémonie honorant le poète Antoine Rechdan au troisième mémorial de sa mort le 1 Juin 2012, en la présence du représentant de S.E. Ministre M. André Kassas, Député Me Neemtallah  Abi Nasr, Me Nouhad Naufal, Maire de Zouk Mikaël et Président de la fédération des municipalités du Keserwan-Ftouh, Mukhtara Josiane Khalil, Présidente de l’association des Mukhtars du Kesrouan-Ftouh, M. Sami Khoueiri représentant le Député Sami Gemayel, Père Tanios Nehmé, Président de l’Ordre Maronite Libanais, l’ancien Député Farid Khazen, Père Maroun Zoughaib représentant  l’Evêque Guy Boulos Noujaim, Crystel El-Chayeb, Secrétaire Générale de Lebanon Development Union, Dr. Jackie Maalouf, Présidente de Dialeb, Sarah Abou Sleiman, membre du conseil exécutif de MEPI-LAA, Dr. Hikmat Hnein, président du Liqaa Al-Ithnayn, Dr. Slava Shimin, Vice-Directeur du Centre Culturel Russe, des membres du conseil municipal de Jounieh et de Zouk Mikael et une grande foule de poètes, écrivains et hommes de lettres.

La cérémonie s’est distinguée par la mise en musique de dix poèmes dans l’album intitulé « Révolution et Parfum » choisis parmi les trois collections du défunt poète: « Parfum de Jounieh », « La Pierre de l’Abeille» et « Raisins de la neige », composés et interprétés par la soprano Consuelle el-Hage et le ténor Joseph Jabbour et distribués par Mario Nakouzi.

Elie Karash a ouvert la cérémonie par un mot sur « Antoine Rechdan, parrain de la parole, et celui qui a su mouler les lettres pour dessiner les mots qui traduisent ses sentiments de manière immortelle. »

Ensuite la parole a été à la directrice de la Maison des Jeunes et de la Culture, Eliane Fersan dans laquelle elle a noté que « ce travail honore la pensée d’Antoine Rechdan et marque dans nos esprits les mots du poète par le biais des deux voix de Consuelle el-Hage et Joseph Jabbour et représente une compétition sérieuse à ce qui est offert sur la scène artistique comme hérésies et délire musical. »

Puis le poète Habib Younis a parlé de sa relation avec Antoine Rechdan par à travers un long poème dans lequel il fit une réflexion sur son monde poétique.

Par la suite, le représentant de S.E. Ministre Daouk, André Kassas, a souligné que le poète « a joint par sa personnalité des poètes subtils et des passions mystiques. Qui l’a connu pouvait sentir sa transparence dans ses rapports avec autrui, quels qu’ils soient. »

Lors de la cérémonie un mot de remerciement a été également dit par le fils du poète, Melhem Rechdan, et plusieurs écoutes musicales ont été effectuées de chansons poignantes de l’album, entre autres «Donnez-moi une raison», «Ma terre», « J’attends mon amour » et « Tes yeux sont lumière ».

A l’occasion du troisième mémorial de sa mort: «Antoine Rechdan, un poète dont les paroles combinent l’éclat de la lumière, et la révolution du croyant à l’inéluctabilité du changement”

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Ambassadeurs, juges, avocats et représentants de la société civile discutent les lacunes du système judiciaire

Dans le cadre de ses activités autour du dialogue des cultures et des ateliers visant à résoudre les problèmes sociaux, et soulevant des questions humanitaires et culturelles, la Maison des Jeunes et de la Culture – Zouk Mikael, en coopération avec l’Ambassade du Mexique au Liban, a organisé une rencontre au sein du Ciné club sur le film dramatique et réaliste intitulé “Presunto culpable” (présumé coupable), le 25 avril 2012.


Ont participé au film S.E.M. Jorge Alvarez, ambassadeur du Mexique au Liban accompagné de son épouse, S.E.Mme Zoed Karam, ambassadrice du Venezuela , Me. Nouhad Naufal, maire de Zouk Mikael, un groupe de juges à leur tête le président Ghaleb Ghanem et les juges Jean Fahd, Elias Eid, Muhammad Murtada et Roukoz Rizk, ainsi que les anciens bâtonniers Ramzi Jreije et Haddad Amal. Ont également assisté l’avocate Denise Karam Abou Maachar, membre du conseil municipal de Jounieh , Dr. Jackie Maalouf présidente de DiaLeb, Marie-Chantale Sundberg, chef des affaires économiques de Lebanon Development Union (LDU), Davide Bernocci, directeur national de la Catholic Relief Services (CRS), Ramzi Hage, président de MEPI-LAA, l’avocate Brigitte Chelebian, directrice de l’Association Justice sans Frontières, Melkar el Khoury Awwad, membre de Foundation for Human and Humanitarian Rights, les membres du conseil municipal de Zouk Mikael et une grande foule de spectateurs.

Après l’accueil, la directrice de la MJC, Eliane Fersan, entama son discours en remerciant l’ambassadeur Alvarez et le félicitant pour “son courage de partager avec le public libanais la réalité des défauts qui affligent le système judiciaire au Mexique en mettant en relief le rôle de la société civile qui travaille à faire bouger le corps judiciaire et à mettre en vigueur l’autorité de la loi”, tout en soulignant l’importance des “systèmes qui exercent l’autocritique, ce qui leur permet de s’améliorer et d’apprendre des erreurs qui deviennent des leçons exemplaires”.

Par la suite, l’ambassadeur Alvarez exposa les péripéties du film qui traite du système judiciaire au Mexique, de ce qui l’entache et des éléments positifs à travers une histoire vraie qui peint la relation entre la magistrature et la police, les mécanismes de reddition de comptes, les mesures de transparence et la situation dans les prisons. M. Alvarez souligna que “la situation des prisons et le système judiciaire au Mexique sont, dans une large mesure, similaires à ceux du Liban, sauf que les outils de surveillance disponibles et le rôle de la société civile et des médias contribuent à faire tomber les barrières et à protéger les droits des individus.” La fin de ce film réaliste est heureuse puisque Toño Zuniga est acquitté et que la procédure des procès a été modifiée grâce à son cas.

Ensuite, Melkar el Khoury Awad de Foundation for Human and Humanitarian Rights a exposé le cas de Toño Zuniga, ainsi que les différents systèmes et les violations claires allant de l’arrestation, sa durée et le cours de son procès, affirmant que “la justice est le résultat d’un équilibre délicat entre le potentiel infini de l’Etat et les capacités individuelles limitées. Car en contrepartie du code pénal qui exprime l’autorité de l’Etat, le développement de la procédure législative a été instaurée comme une garantie de l’individu face à l’Etat. “