LDU et la MJC diplôment la quatrième classe du programme « Microsoft Unlimited Potential »

(Mercredi 14 août 2012) LDU en collaboration avec Microsoft et la Maison des Jeunes et de la Culture – Zouk Mikael, ont diplômé aujourd’hui la quatrième classe de participantes au programme « Microsoft Unlimited Potential » en la présence de Josiane Khalil, présidente de la League des Mukhtars du Kesrouan-Ftouh, Eliane Fersan, directrice de la Maison des Jeunes et de la Culture – Zouk Mikael, les participantes et des représentants de la communauté locale et de la société civile.

Plusieurs femmes ont participé aux cours intensifs du logiciel Microsoft Office pendant trois mois consécutifs. LDU organise plusieurs programmes d’autonomisation pour les femmes en vue de les soutenir et de les encourager à jouer un rôle plus actif dans les différents secteurs. Parmi ces programmes, cette session de formation qui vise à  les aider à développer leurs compétences en utilisant la technologie de l’informatique aussi bien au travail que dans leur vie quotidienne.

Durant la cérémonie de remise des diplômes à la Maison des Jeunes et de Culture – Zouk Mikael, la Secrétaire Générale de LDU Crystel El Chayeb, a souligné l’importance du diplôme que les participantes reçoivent de Microsoft et l’ampleur de l’efficacité du programme que la société a développé de façon à ce qu’il soit abordable aux personnes qui ne maîtrisent pas l’anglais ou qui n’ont pas reçu une formation académique. Le programme leur donne aussi la possibilité d’embarquer dans le monde de l’informatique et de l’employer aussi bien au niveau personnel que professionnel. Elle ajouta que LDU a lancé la première classe de ce programme en 2010, qui continue à intéresser les femmes de toute la région du Kesrouan.

El Chayeb a enchaîné sur le fait que le but principal de cette formation est de favoriser la création d’emplois et de développer les compétences des participantes afin d’en profiter dans leur établissements. Ensuite, elle a remercié Microsoft pour son soutien qui a permit l’implémentation de ce programme et ouvert de nouveaux horizons aux participantes. Après quoi elle a distribué les diplômes aux participantes.

Pour leur part, les participantes ont témoigné du changement que cette formation a laissé dans leurs vies aux niveaux professionnel et personnel et de l’opportunité qu’elle leur a ouvert pour se connecter et d’établir des liens entre elles. La participante Nohad Safi affirme que “ce programme a élargi mon engagement dans le travail social et m’a mis en contact avec d’autres femmes qui cherchent également à développer leurs compétences”. De même, la participante Thérèse Rizkallah a noté qu’armée par les atouts que ce programme lui a donnés, elle se sent plus confiante et capable d’utiliser ses nouvelles compétences acquises d’une manière qui la rapproche de ses enfants.

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Ambassadeurs, juges, avocats et représentants de la société civile discutent les lacunes du système judiciaire

Dans le cadre de ses activités autour du dialogue des cultures et des ateliers visant à résoudre les problèmes sociaux, et soulevant des questions humanitaires et culturelles, la Maison des Jeunes et de la Culture – Zouk Mikael, en coopération avec l’Ambassade du Mexique au Liban, a organisé une rencontre au sein du Ciné club sur le film dramatique et réaliste intitulé “Presunto culpable” (présumé coupable), le 25 avril 2012.


Ont participé au film S.E.M. Jorge Alvarez, ambassadeur du Mexique au Liban accompagné de son épouse, S.E.Mme Zoed Karam, ambassadrice du Venezuela , Me. Nouhad Naufal, maire de Zouk Mikael, un groupe de juges à leur tête le président Ghaleb Ghanem et les juges Jean Fahd, Elias Eid, Muhammad Murtada et Roukoz Rizk, ainsi que les anciens bâtonniers Ramzi Jreije et Haddad Amal. Ont également assisté l’avocate Denise Karam Abou Maachar, membre du conseil municipal de Jounieh , Dr. Jackie Maalouf présidente de DiaLeb, Marie-Chantale Sundberg, chef des affaires économiques de Lebanon Development Union (LDU), Davide Bernocci, directeur national de la Catholic Relief Services (CRS), Ramzi Hage, président de MEPI-LAA, l’avocate Brigitte Chelebian, directrice de l’Association Justice sans Frontières, Melkar el Khoury Awwad, membre de Foundation for Human and Humanitarian Rights, les membres du conseil municipal de Zouk Mikael et une grande foule de spectateurs.

Après l’accueil, la directrice de la MJC, Eliane Fersan, entama son discours en remerciant l’ambassadeur Alvarez et le félicitant pour “son courage de partager avec le public libanais la réalité des défauts qui affligent le système judiciaire au Mexique en mettant en relief le rôle de la société civile qui travaille à faire bouger le corps judiciaire et à mettre en vigueur l’autorité de la loi”, tout en soulignant l’importance des “systèmes qui exercent l’autocritique, ce qui leur permet de s’améliorer et d’apprendre des erreurs qui deviennent des leçons exemplaires”.

Par la suite, l’ambassadeur Alvarez exposa les péripéties du film qui traite du système judiciaire au Mexique, de ce qui l’entache et des éléments positifs à travers une histoire vraie qui peint la relation entre la magistrature et la police, les mécanismes de reddition de comptes, les mesures de transparence et la situation dans les prisons. M. Alvarez souligna que “la situation des prisons et le système judiciaire au Mexique sont, dans une large mesure, similaires à ceux du Liban, sauf que les outils de surveillance disponibles et le rôle de la société civile et des médias contribuent à faire tomber les barrières et à protéger les droits des individus.” La fin de ce film réaliste est heureuse puisque Toño Zuniga est acquitté et que la procédure des procès a été modifiée grâce à son cas.

Ensuite, Melkar el Khoury Awad de Foundation for Human and Humanitarian Rights a exposé le cas de Toño Zuniga, ainsi que les différents systèmes et les violations claires allant de l’arrestation, sa durée et le cours de son procès, affirmant que “la justice est le résultat d’un équilibre délicat entre le potentiel infini de l’Etat et les capacités individuelles limitées. Car en contrepartie du code pénal qui exprime l’autorité de l’Etat, le développement de la procédure législative a été instaurée comme une garantie de l’individu face à l’Etat. “