« Ensemble Klang Essenz »

Dans le cadre du 21e festival culturel international du Kulturzentrum Jounieh, le sextuor  « Ensemble Klang Essenz » d’Allemagne, à été accueilli par la Maison des jeunes et de la Culture de Zouk Mikael, le mercredi  15 Juillet 2015 pour une soirée de concert. L’orchestre d’instruments à vent avec piano (hautbois, basson, cor, clarinette, flûte traversière) a présenté des pièces peu connues, mais d’une qualité extraordinaire, des compositeurs modernes Francis Poulenc, Ludwig Thuille et Genin le Jeune. Cette musique remarquable était interprétée par l’orchestre allemand sous la direction de M Jörg Schneider (hautbois) de façon inoubliable.

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Tango workshop and show with Esteban Cortez and Virginia Arzuaga

Maison des Jeunes et de la Culture in collaboration with the Embassy of Uruguay in Beirut, organized a Tango workshop and show with Esteban Cortez and Virginia Arzuaga, on May 13 2015.

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Esteban Cortez and Virginia Arzuaga are an explosive cocktail of intense lyricism and visceral creole spirit. With an eclectic beauty that combines deep roots milongueras with the plasticity of the new dynamics, their performances are charged with an unusual intensity, based on the stubborn pursuit of musicality and a deep fervor devoted to the purest traditional tango legacy.

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More than 20 persons enjoyed the workshop and danced for couple of hours and a magical and unforgettable show captured the audience by the talents of two exceptional dancers.

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Braderie du Livre à la MJC

« La Maison des Jeunes et de la Culture » – Zouk Mikael a organisé «  La Braderie du Livre » pendant la semaine de la lecture nationale nommée par le Ministre de la Culture(22-25 AVRIL 2015)

Le but de cet évènement était de promouvoir la lecture pour tout âge et à petits prix. Plusieurs ateliers éducatifs ont été animés aussi.

Les participants étaient des ONG en particulier à titre d’exemple : Arc en Ciel, Oum el Nour, Bookyard, Rassemblement de la femme, Scout du Liban et scout maronite, la bibliothèque publique de la MJC.

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Des élèves de plusieurs écoles ont profité des prix réduits et de la diversité de livres,  de même plusieurs familles, des jeunes et des vieux sont parties avec des sacs remplis de livres

Passionnée et rebelle,Mireille Saab conspire dans le monde des rêves avec “Une grappe de sable” (Ounkoud Ramel)

La Maison des jeunes et de la culture, Zouk Mikael a organisé la signature du livre «Ounkoud Ramel », une nouvelle publication de l’auteur prometteuse Mireille Saab, sous le patronage du Maire de Zouk Mikael, Me Nouhad Naufal et en présence du Directeur du département d’histoire à l’Université Saint Esprit de Kaslik R. Dr. Jean-Maroun Moughames, ainsi qu’un grand nombre d’auteurs et artistes.

Après sa note d’accueil, la directrice Eliane Fersan a souligné le rôle important de la Maison des jeunes et de la culture dans le soutien des industries créatives en boostant les capacités des jeunes talents et des entrepreneurs sociaux ; ce qui fait de cette maison la première institution municipale libanaise qui s’engage dans une mission pareille visant le développement humain durable ; l’affiliation du centre au réseau de  la fondation « Anna Lindh »  qui dérive du partenariat Euromed étant la cerise sur le gâteau.

 

Hisham Ajour, ingénieur et penseur, s’est posé plusieurs questions au cours de son intervention autour de cette « grappe de sable ». « Serait-il possible de faire une grappe de sable ? Toute grappe contient-elle des grains de sable ? Comment une grappe devient-elle sable ? », s’est-il demandé. Le poète et journaliste Habib Youness pour sa part a loué le style de Mireille Saab tout en prononçant les paroles suivantes : « elle saisit le sable avec une main de soie, et quand la fatigue l’envahit, la nuit se dévoile pour laisser couler l’ancre, comme le vin, sur ses papiers, goutte à goutte, rime à rime, mot à mot ». Quant au poète et auteur Elie Maroun Khalil, il félicita l’auteur douée Mireille Saab pour son esprit de révolte dans son aventure dans le monde artistique et pour avoir eu le courage de publier ses idées.

 

Mireille a récité quelques-uns de ses poèmes et a été chaleureusement applaudie par le public. Elle remercia le Maire de Zouk Mikael, Me Nouhad Naufal pour son patronage et son soutien continu accordé aux jeunes talents à travers la MJC et le travail assidu de son équipe. La clôture a couronné l’événement par une performance de la Mezzo-soprano aux quatre octaves Micha Matta qui a charmé le public par un poème chanté de Saab intitulé « Alkaka » (je te rencontre), composé par Habib Younes et arrangé par Christian Abi Rached.

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Ambassadeurs, juges, avocats et représentants de la société civile discutent les lacunes du système judiciaire

Dans le cadre de ses activités autour du dialogue des cultures et des ateliers visant à résoudre les problèmes sociaux, et soulevant des questions humanitaires et culturelles, la Maison des Jeunes et de la Culture – Zouk Mikael, en coopération avec l’Ambassade du Mexique au Liban, a organisé une rencontre au sein du Ciné club sur le film dramatique et réaliste intitulé “Presunto culpable” (présumé coupable), le 25 avril 2012.


Ont participé au film S.E.M. Jorge Alvarez, ambassadeur du Mexique au Liban accompagné de son épouse, S.E.Mme Zoed Karam, ambassadrice du Venezuela , Me. Nouhad Naufal, maire de Zouk Mikael, un groupe de juges à leur tête le président Ghaleb Ghanem et les juges Jean Fahd, Elias Eid, Muhammad Murtada et Roukoz Rizk, ainsi que les anciens bâtonniers Ramzi Jreije et Haddad Amal. Ont également assisté l’avocate Denise Karam Abou Maachar, membre du conseil municipal de Jounieh , Dr. Jackie Maalouf présidente de DiaLeb, Marie-Chantale Sundberg, chef des affaires économiques de Lebanon Development Union (LDU), Davide Bernocci, directeur national de la Catholic Relief Services (CRS), Ramzi Hage, président de MEPI-LAA, l’avocate Brigitte Chelebian, directrice de l’Association Justice sans Frontières, Melkar el Khoury Awwad, membre de Foundation for Human and Humanitarian Rights, les membres du conseil municipal de Zouk Mikael et une grande foule de spectateurs.

Après l’accueil, la directrice de la MJC, Eliane Fersan, entama son discours en remerciant l’ambassadeur Alvarez et le félicitant pour “son courage de partager avec le public libanais la réalité des défauts qui affligent le système judiciaire au Mexique en mettant en relief le rôle de la société civile qui travaille à faire bouger le corps judiciaire et à mettre en vigueur l’autorité de la loi”, tout en soulignant l’importance des “systèmes qui exercent l’autocritique, ce qui leur permet de s’améliorer et d’apprendre des erreurs qui deviennent des leçons exemplaires”.

Par la suite, l’ambassadeur Alvarez exposa les péripéties du film qui traite du système judiciaire au Mexique, de ce qui l’entache et des éléments positifs à travers une histoire vraie qui peint la relation entre la magistrature et la police, les mécanismes de reddition de comptes, les mesures de transparence et la situation dans les prisons. M. Alvarez souligna que “la situation des prisons et le système judiciaire au Mexique sont, dans une large mesure, similaires à ceux du Liban, sauf que les outils de surveillance disponibles et le rôle de la société civile et des médias contribuent à faire tomber les barrières et à protéger les droits des individus.” La fin de ce film réaliste est heureuse puisque Toño Zuniga est acquitté et que la procédure des procès a été modifiée grâce à son cas.

Ensuite, Melkar el Khoury Awad de Foundation for Human and Humanitarian Rights a exposé le cas de Toño Zuniga, ainsi que les différents systèmes et les violations claires allant de l’arrestation, sa durée et le cours de son procès, affirmant que “la justice est le résultat d’un équilibre délicat entre le potentiel infini de l’Etat et les capacités individuelles limitées. Car en contrepartie du code pénal qui exprime l’autorité de l’Etat, le développement de la procédure législative a été instaurée comme une garantie de l’individu face à l’Etat. “

L’amour à la libanaise, une approche culturelle originale signée Imad Abdel Sater et Micha Matta

En collaboration avec le Centre Culturel Français de Jounieh, la Maison des Jeunes et de la Culture – Zouk Mikaël reçut l’exposition du jeune peintre Imad Abdel Sater intitulée « l’amour à la libanaise ». Le vernissage fut animé par la cantatrice à la voix séduisante et chaude, Micha Matta.



Assistèrent au vernissage l’ambassadeur de l’Uruguay au Liban, Dr. Jorge Luis Jure Arnoletti, le représentant de l’ambassade de France, conseiller adjoint de coopération et d’action culturelle pour l’enseignement français M. Joseph Vallano, le maire de la ville Me Nouhad Naufal, les membres du conseil municipal messieurs Joseph Kmeid, Habib Aoudé et Dr. Maroun Massaad, ainsi que le grand public de l’art et de la société civile.

Dans son mot d’accueil, la directrice des programmes et des relations publiques Eliane Fersan, insista sur le rôle de la Maison des Jeunes et de la Culture dans la promotion des nouveaux talents et incita les jeunes peintres et artistes à venir exposer et promouvoir leur art à Zouk Mikaël. La poète et écrivain Samar Nahed Hakim enchaîna par une introduction des deux artistes et apprécia chez Imad son habileté à joindre le sérieux à l’humoristique et la voix riche en harmonique ronde et pleine de la cantatrice Micha Matta. M. Vallano, quand à lui, apprécia le jumelage original de ce vernissage qui séduit l’œil et l’oreille et remercia la Maison des Jeunes et de la Culture pour cette belle initiative qui permet d’introduire les jeunes artistes au grand public de la culture et de l’art au Liban.

Composée de 21 tableaux en acrylique, « l’amour à la libanaise » est une réflexion profonde et peut être critique, et dans une certaine mesure, sous-tend une démarche plastique teintée d’humour avec réserve. Les différents aspects que prend l’amour, ses avatars, ses exagérations, ses déceptions ou ses angoisses s’égrènent avec un vocabulaire de formes, de couleurs et de symboles qui ajoutent au sujet un agrément sans lui ôter sa gravité. Imad Abdel Sater, en abordant des thèmes d’une réelle portée humaine, et qui s’adressent aux jeunes en particulier, prouve que la peinture et l’art en général ont toujours leur mot à dire sans prétendre toutefois prêcher, éduquer ou reformer car leur but est bien ailleurs.

Hébergée dans le cadre rustique du Foyer de l’Artisan, l’exposition refléta la relation originale entre un couple amoureux : un peintre cynique et une cantatrice à la voix suave. Celle-ci est une véritable révélation, car certaines voix séduisent d’emblée et agissent sur l’âme et le cœur. Basé sur la variété des langues et des formes,  le style de l’artiste  regroupe un savant amalgame de plusieurs genres. Loin de dépoussiérer la chanson classique, son répertoire exige une qualité d’écoute particulière. En effet,  Micha assure que  « …c’est le chanteur qui doit être à la portée du public, pas la chanson”. Avec, en guise d’arme, sa passion pour la musique qui circule dans ses veines, cette artiste douée essaie  de se forger un genre unique, pratiquant la chanson contemporaine influencée par le répertoire classique. Le fruit qui en résulte est toujours harmonieux, interprété avec beaucoup de talent. Il suffit d’écouter Micha, pour que l’auditeur puisse tout imaginer, tout voir ; elle exprime tout à travers sa voix. Si la carrière musicale de Micha Matta est encore  à ses débuts, le talent brillant qui se manifeste chez la jeune fille, lui promet un parcours artistique exceptionnel.

« De Sévilla à Beyrouth » un spectacle de Flamenco Andalou à l’honneur de la journée mondiale de la danse à Zouk Mikaël

Sous le Haut Patronage de l’ambassade d’Espagne du Liban, et avec le soutien de Lebanon Development Union, la Maison des Jeunes et de la Culture – Zouk Mikaël, et l’association « Flamenco en Beirut » organisèrent un spectacle de Flamenco gitan « De Sévilla à Beyrouth » interprété par Josele Miranda, accompagné par Raya Haddad et la troupe de Flamenco en Beirut.

Assista au spectacle S.E.M. Juan Carlos Gaffo, ambassadeur d’Espagne au Liban, Mme Claudia Maroun, chargée des affaires culturelles à l’ambassade du Mexique, Me Nouhad Naufal, Maire de Zouk Mikaël, Dr. Maroun Massaad, membre du conseil municipal, le Poète Henri Zougheib, Mme Fadia Yared, présidente de l’association Flamenco en Beirut et Mme Crystel El Chayeb, Secrétaire Général de Lebanon Development Union (LDU).

Le programme se divisa en 5 parties de danses prises dans le répertoire traditionnel du Flamenco andalou et gitan, récemment reconnu comme faisant partie du « patrimoine immatériel de l’humanité ».

Infatigable et passionné, Josele Miranda se donne sans comptes, et quand il danse, la scène est sienne. La force et l’ampleur qui s’en dégagent, la communication profonde qu’il entretient avec le public font de lui un interprète immense. Son accompagnatrice dans ce spectacle, Raya Haddad, disciple de la fameuse bailora Yalda Younes est certainement un nouvel espoir du Flamenco au Liban. Au programme :

1/ALEGRIAS : dérivées des « Jotas » aragonaises, les alegrias se sont « flamenquisées » à Cadix. Extrêmement festives et enlevées, elles accompagnent admirablement la danse, mais demandent une grande virtuosité technique et expressive.

2/SOLEA POR BULERIA : de mélodie et de rythme complexes, la Solea por Buleria peut à elle seule exprimer une palette de sentiments divers. C’est une danse noble, majestueuse et toute en grâce, qui requiert une grande sensibilité dans le ressenti et dans l’interprétation.

3/TANGOS : Chant d’origine noble, on peut considérer que c’est le seul du « cante grande » qui soit aussi joyeux et festif. Son rythme enlevé en fait la danse de la joie par excellence.

4/BULERIA : née à Jerez dans le quartier de Santiago, la buleria est une danse festive et drôle qui fait appel à la virtuosité mais aussi à l’humour du danseur. Elle exprime la joie flamenca et son rythme atteint parfois des sommets dans la complexité et la vélocité.

5/SEVILLANAS : danse andalouse qui a conquis ses lettres de noblesse, elle fait maintenant partie intégrante du répertoire flamenco. Gracieuse et pleine d’espièglerie, la Sevillanas se danse en couple, partout en Espagne, lors des fêtes mais aussi dans les maisons, les boites de nuit, voire même la rue.